Petit Pratique de Traduction :La rigueur d’une pratique universelle de traduction

Il nous faut, maintenant, nous interroger sur ce qui, en Réel, permet une pratique universelle de traduction.

Pour nous y aider, nous pouvons observer ce que les mathématiques, et l’informatique, on définit pour la pratique d’une machine universelle.

I Quelles sont les conditions ontologiques d’une machine universelle de Turing

Une machine de Turing repose sur une capacité du Monde à être inscrit : à recevoir une marque et à la conserver d’une manière telle que son observation soit possible dans ce que nous pourrions appeler un temps second.

Elle repose également sur la capacité du Monde à inscrire, à être le moteur de l’inscription, une inscription conditionnelle, qui obéit à une cause et que l’on peut considérer comme l’effet de cette cause. Cette cause étant explicitement et préalablement inscrite en Monde.

Une inscription conditionnelle repose elle-même sur 3 parties : la capacité de comparer deux (au moins) sections du Monde (et donc de les identifier, de les adresser), de décider de leur identité, puis d’inscrire, dans l’affirmative, la marque convenue en Monde (c’est à dire de le modifier ou de modifier la manière de le percevoir).

Accessoirement, mais ce n’est qu’une condition théorique due à la volonté d’être totalement compatible et interchangeable (traductible) avec les mathématiques classiques, cette capacité à la Scripture du Monde doit être infinie. Mais ce terme d’infini n’est pas clairement défini par les mathématiciens qui l’utilisent.

Nous voyons donc que la machine de Turing, n’est pas compatible avec tous les mondes possibles. Il lui faut un monde sécable en sections adressables, il s’agit donc d’un monde discret dont le mouvement in-fini peut être soit continu (borné, mais autorisant toujours une nouvelle coupure en son coeur), soit une infinitude (borné à un bout et autorisant toujours une nouvelle coupure à l’autre), mais pas un infinitif (non-borné). Cet adressage du Monde construit un espace, mais ne nécessite pas forcément un espace antérieur.

C’est un Monde dynamique, dans lequel on peut déterminer un état présent (et donc des états non-présents). Nous remarquerons, cependant, que ceci n’indique en rien l’existence ou non d’un temps (préalable à ce Monde), mais seulement d’une procédure d’identification en Monde de moments.

Ces éléments, nécessaire à la machine de Turing universelle, (en dehors du caractère infini) ne définissent pas seulement « la machine de Turing », mais sont les conditions ontologiques de toute pratique causée de la Décision.

Traduction
Traduction, une derniere fidelite

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