L’Emotion de Gaia

L’Homme – comme philosophe – décide du Monde.

Gaia est cette création quand elle est pensée comme Nature Totalisante.

La philosophie de Gaia, n’est pas La-Philosophie qui vécue une fois chaque fois n’est jamais une totalisation, mais une version philosophique qui fait fi des contradictions internes de chaque décision pour ne les penser que comme Unes (l’Un d’une multiplicité).

Dans un mouvement anti-copernicien, qui lui est permanent même s’il s’en défend toujours, l’Homme tente d’imposer son pouvoir.

L’Antropocène, cette manifestion grandiose du pouvoir de l’Homme, est la couronne qu’il réclame.

Pour parvenir à cette hégémonie, l’Homme doit quitter la vision Locale pour une vision Globale et ne conserver que les éléments qui renforcent son pouvoir.

Le Local est cette vision de l’Homme où chaques (non-) lieux est connecté à son prochain et constituent un espace pour chacun – un-par-un -. Alors que le Global est un oubli -partiel- du local. Un oubli qui ne supprime pas l’espace local, mais le rend inaccessible, le masque.

Pour cela, l’Homme crée des hiérarchies de valeurs – des décisions sur la décision -. Il affecte à chaque terme de Gaia une valeur et oublie ce qui lui nuis.

L’Emotion, cette décision sur la décision propre a l’Homme vivant, au lieu de lui permettre de comprendre le Monde philosophique – Gaia -, lui sert d’arme de destruction massive.

Les artistes étant ses artilleurs…

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